Bonjour et bonne année, mes chers amis
Que l’année 2012 vous apporte, nous apporte du bonheur et de la sérénité, de la joie et de l’amour, des satisfactions nationales et personnelles, que cette année signe encore notre solidarité autour de nos valeurs indétrônables de patriotisme breton éclairé, intelligent, unificateur, moderne et réformateur !
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Présidentielle 2012. Les Bretons dans l’équipe de campagne de Bayrou
1 Comment · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER
7 décembre 2011 à 16h44
Source: http://www.letelegramme.com/ig/generales/france-monde/france/presidentielle-2012-les-bretons-dans-l-equipe-de-campagne-de-bayrou-07-12-2011-1526098.php – Réagir à cet article
Le président du Modem a lancé officiellement sa campagne présidentielle ce mercredi après-midi par une ”déclaration solennelle” aux Français. D’ores et déjà, il a dévoilé son équipe de campagne. On y retrouve la Finistérienne Anne-Marie Idrac, l’eurodéputée de l’Ouest Sylvie Goulard, et Bruno Joncour, le maire de Saint-Brieuc. [L'équipe de campagne au complet]
L’équipe de campagne, dirigée par la numéro deux du MoDem, Marielle de Sarnez, est organisée autour de grands pôles thématiques (la liste des membres n’est pas exhaustive).
- Pôle économique : Jean Arthuis, ancien ministre de l’Economie et ex-président de la commission des finances du Sénat ; Jean Peyrelevade, ancien patron du Crédit Lyonnais ; Alain Lambert, ex-ministre du Budget ; Anne-Marie Idrac, ex-secrétaire d’Etat au Commerce extérieur.
- Pôle social et solidarités : Dominique Versini, ex-secrétaire d’Etat chargée de la lutte contre la précarité et l’exclusion ; Jean-Marie Vanlerenberghe, sénateur MoDem ; Robert Rochefort, ex-patron du Credoc et eurodéputé MoDem ; Jean Lassalle, député MoDem.
- Pôle institutions, sécurité et libertés publiques : Daniel Garrigue, député (ex-villepiniste) ; Jacqueline Gourault, sénatrice MoDem ; Francis Teitgen, ancien bâtonnier de Paris ; Nathalie Griesbeck, eurodéputé MoDem ; Paul-Henri Trollé, préfet.
- Pôle culture, histoire, valeurs de la République : Jean-François Kahn, ancien patron de presse ; Jean-Claude Casanova, économiste et universitaire ; Jean-Pierre Rioux, historien ; Pierre Albertini, ex-maire de Rouen.
- Pôle Europe : Marielle de Sarnez, eurodéputée MoDem ; Bernard Bosson, ancien ministre délégué aux affaires européennes ; Sylvie Goulard, eurodéputé MoDem.
- Pôle Environnement : Jean-Luc Bennahmias, eurodéputé MoDem, ex-secrétaire national des Verts (1997-2001) ; Yann Wehrling, porte-parole du MoDem, ex-secrétaire national des Verts (2005-2006).
- Pôle élus, collectivités : François Zocchetto, président du groupe centriste au Sénat ; Marc Fesneau, secrétaire général du MoDem ; Bruno Joncour, maire MoDem de Saint-Brieuc.
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Enquête sur la toile de la diaspora bretonne.doc
No comments · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER
Saluons l’aide constructive apportée par la Région Bretagne à la Fête de la Bretagne organisée en mai dernier à Sidi Bou Saïd. Et saluons la volonté du président Le Drian de poursuivre cet effort en 2012.
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Diasporas. Les Celtes à travers le monde
No comments · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER
Chassés par la misère ou simplement animés par un désir d’ailleurs, les Celtes ont de tout temps couru la planète. Le Festival interceltique de Lorient leur rend hommage cette année. Retour sur ces migrants qui ont écrit l’Histoire.
Les Irlandais poussés par la famine.
En Irlande, la grande famine (1845-1849), causée par le mildiou, a poussé plus de 2millions de personnes à prendre la mer pour gagner des rives plus hospitalières en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande. «Environ 5millions d’Irlandais se sont installés aux États-Unis depuis le XVIIIesiècle. Aujourd’hui, 15 à 20millions d’Américains peuvent légitimement revendiquer une origine irlandaise», avance Jean Guiffan, de l’Université de Nantes, dans son Histoire de l’Irlande (Hatier, Paris, 1992). Plus tôt, quelques Irlandais avaient déjà opté pour le voyage, pour des raisons économiques mais aussi religieuses. La domination anglaise avait rendu l’île invivable pour des catholiques. L’un d’eux, Richard Hennessy, s’est établi à Cognac, en 1765. Comme son nom l’indique, il fit fortune dans les spiritueux…
Les Écossais, marchands et militaires.
Entre1815 et1920, plus d’un million d’Écossais s’installent aux quatre coins de l’empire britannique, avec des visées mercantiles et militaires. Ils forment alors une communauté très soudée, la Scottishness. «Le migrant écossais est alors dépeint comme ambitieux, entreprenant mais aussi turbulent, voire rétif aux autorités coloniales», raconte Géraldine Vaughan, maître de conférence à l’université de Rouen et coordinatrice de l’ouvrage Le monde britannique 1815-1931 (Belin, Paris, 2010). Paradoxe encore inexpliqué: certains mettront le cap sur le nouveau monde dès le XVIIIesiècle, alors que leur pays bénéficie des premières retombées de la Révolution industrielle. Au XIXe, deuxmillions d’Écossais rejoindront les États-Unis, le Canada ou l’Australie où «s’installent beaucoup de servantes et d’ouvriers dont le voyage est financé par des associations caritatives», explique l’universitaire.
Les Gallois en Amérique du Sud.
Les Gallois, eux, ont quitté très précocement leur terre natale pour tenter de s’établir, dès 1617, à Terre-Neuve. Au milieu du XIXe, une colonie d’une centaine de personnes voit le jour au Brésil. Puis, en 1865, une centaine de colons venus de Liverpool s’établissent en Patagonie, dans de très dures conditions. Cette région compte actuellement 20.000 descendants de ces aventuriers. 5.000 parleraient encore le gallois.
Les Corniques exportent le rugby.
Les Corniques, de Cornouailles, suivent le même chemin que leurs homologues, en y ajoutant l’Afrique du Sud. À la fin du XIXesiècle, les mineurs victimes du déclin des gisements d’étain et de cuivre s’engouffrent dans ceux d’Afrique du Sud, avec dans leurs bagages leur passion pour le rugby. Ils y créent des équipes, ainsi qu’en Nouvelle-Zélande et en Australie.
Galiciens et Asturiens dans le sillage des grands navigateurs.
Partis dès le XVIIIesiècle, près de deuxmillions de Galiciens auraient posé leurs valises définitivement, dans toute l’Amérique latine. Fidel Castro ou Raul Alfonsin, ex-président argentin, ont du sang galicien dans les veines! Entre1860 et1920, on estime que 300.000 Asturiens ont immigré en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
Les Bretons par communautés.
Les Bretons, eux, n’ont pas connu de grandes vagues migratoires. Hormis vers les États-Unis où des milliers de Centre-Bretons ont élu domicile après-guerre. Ailleurs, on observe plutôt une multitude de petites communautés. Notamment sur la côte africaine où les Bretons ont longtemps partagé les zones de pêches avec les Basques.
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PROJET DE TAXE SUR LES RESIDENCES SECONDAIRES DES NON-RESIDENTS
2 Comments · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER
L’article 17 du projet de loi de finances rectificative pour 2011 tend à instituer, à compter du 1er janvier 2012, une taxe de 20% sur la valeur locative cadastrale des logements dont les non-résidents ont la libre disposition, et pour lesquels ils acquittent déjà la taxe d’habitation et l’impôt foncier.
Nous rappelons que leur habitation en France permet aux Français établis à l’étranger de conserver un lien avec la France et est également leur lieu de retraite ou leur lieu de repli en cas de départ précipité du pays de résidence ;
Nous déplorons que cette mesure fiscale n’ait fait l’objet d’aucune concertation préalable avec les élus représentant les Français établis hors de France ;
Nous déplorons que l’argumentaire de ces nouvelles mesures laisse entendre que les non résidents ne participent pas aux recettes fiscales françaises alors qu’ils contribuent pour plus d’un demi milliard d’euros annuellement au budget de l’État auprès du Centre des Impôts des non résidents;
Nous remercions la Commission des Finances et Affaires Économiques de l’AFE pour avoir présenté, sur la base d’un texte proposé par Marc Villard et le Sénateur Richard Yung (membres du groupe Français du Monde-ADFE à l’AFE), un projet de Résolution protestant contre ces nouvelles dispositions fiscales.
Claude Guillemain
Réseau des Bretons de l’Étranger
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Les partis politiques, dont le nombre dépasse aujourd’hui l’entendement, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_partis_et_mouvements_politiques_fran%C3%A7ais) sont très actifs ces dernières semaines, ce qui est fort compréhensible eu égard aux échéances électorales qui les attendent.
Mais autant nos partis sont actifs sur le plan politique et multiplient les initiatives, les déclarations et les manœuvres avec un doigté évident, autant ils brillent par un mutisme flagrant et affligeant quand il s’agit de prendre position sur des questions qui sortent des sentiers battus de la politique politicienne pour intéresser le quotidien des citoyens, quotidien qui est surchargé de préoccupations à caractère économique et social, et dans lequel les questions strictement politiques, malgré leur importance, ne sont pas naturellement prioritaires.Cette approche réductrice de la politique a eu pour conséquence la montée du mécontentement au sein de l’opinion publique qui sent la faille s’élargir entre la rue et les partis politiques qui étaient censés coller à ses préoccupations et lui apporter des réponses claires, capables de dissiper ses craintes et ses angoisses. Si rien n’est entrepris pour être mieux à l’écoute de la rue, les partis politiques risquent de payer très cher le désamour des Bretons et des Français.
Ceci, bien entendu, n’ôte rien au rôle que jouent et que doivent continuer à jouer les partis politiques. Quoique….. La construction démocratique et la gestion politique du pays pourrait-elle se faire en dehors des partis politiques ? En disant ça, j’endosse volontiers le rôle d’indépendant voire de franc-tireur, alors qu’au fond je ne fais que le diagnostic d’une situation particulière actuelle, situation douloureuse, sans cohésion et surtout dans l’incapacité de se projeter dans l’avenir. Pourquoi les partis politiques sont-ils incapables de se projeter dans le futur de ce pays, un futur dans lequel ils sont appelés à apporter des réponses raisonnables et ponctuelles à des sujets et des questions précis, loin des discours vagues et des slogans pompeux qui peuvent mobiliser les foules pour un moment mais qui finissent inéluctablement par lasser.
Lors de la crise politique belge, nous avons assisté à une situation hors du commun. Il n’y a plus de gouvernement, mais l’appareil d’état fonctionne. Les questions économiques ou sociales sont réglées. Ce qui ne veut pas dire que les Belges sont satisfaits. Cela veut surtout dire que des tractations se nouent, encore une fois, entre férus de la politique, mais en dehors des préoccupations du Belge de base. J’ai noté avec un certain amusement qu‘ un certain nombre de discussions se déroulent déjà en anglais entre Belges francophones et néerlandophones. En même temps, à beaucoup de points de vue (administratif, culturel…), je crois que l’apprentissage mutuel des deux grandes langues nationales doit rester un objectif. Ce ne sera pas du tout la panacée mais cela me paraît « normal » dans un Etat plurilinguistique (relevé sur un forum belge).
L’apprentissage des langues nationales… voila quelque chose qui nous semble être un préalable à toute discussion ou négociation politique. Cette solution serait applicable en France, si nos élites politiques voulaient bien cesser de regarder leur nombril et penser d’abord aux citoyens. Les élections ne sont qu’une solution passagère dans un état où l’on se refuse à poser les vraies questions. Que se passerait-il si à la suite de ce nouveau scrutin présidentiel, aucun accord n’émergeait? Des élections, encore et encore, jusqu’à épuisement des électeurs? Des négociations sans fin ? Alors que les Régions, elles, sont bien gouvernées par des futurs gouvernements régionaux?
Est-ce que cela pourrait marquer la fin de l’État-Nation français ? (ce qui ferait des heureux…) . Je ne le pense pas, nous ne sommes pas en Belgique où le programme de la NVA prévoit explicitement que la Belgique finira à terme par « s’évaporer » pour laisser place à une Flandre indépendante.
Mais revenons à nos partis politiques.
Aucun dirigeant de parti politique, réputé proche des classes populaires, n’a fait de déclaration sur la question du développement régional, d’une manière pratique et concrète.
Nos partis se sont aussi inscrits aux abonnés absents alors que la menace de la sécheresse plane sérieusement sur la campagne agricole de l’année 2011.
Le danger d’une telle attitude des partis politiques ne réside pas uniquement dans le désamour qui pourrait s’installer dans les rapports entre la société civile et la société politique. Le risque majeur de cette désaffection des partis politiques par les citoyens pourrait s’exprimer par une nonchalance et une passivité méprisante. A moyen terme et dans des cas extrêmes, ce risque pourrait se traduire par des mouvements de groupes violents et saccageurs, parce que mal encadrés et mal canalisés par ceux qui ont la charge de le faire.
Apres beaucoup de scandales politico-sexuels, après des années d’injustice voire de corruption , je vois que c’est le droit des citoyens de prendre les actions necessaires mais aussi le droit de notre peuple et de nos jeunes de savoir et de proposer une feuille de route pour l’avenir.
Le peuple a le droit de s’exprimer .
Pour BREIZH 2004
Le Président
Claude GUILLEMAIN
44, rue Léon Durocher
22730 TREGASTEL
Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.
bretons · citoyenneté · diaspora · FEDERALISME · partis politiques
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Fête de la Bretagne en Tunisie le 21 mai 2011 à Sidi Bou Saïd
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Évènement public
| Heure |
samedi 21 mai · 14:00 – 19:00
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Petite place face à la mosquée Sidi Bou Saïd
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| Créé par : | |
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| En savoir plus |
Sidi Bou Saïd
Samedi 21 mai 2011 à partir de 14h00 Petite place face à la mosquée Sidi Bou Saïd احتفال لبريطانيا سيدي بو سعيد السبت 21 مايو 2011 من الساعة 14:00 مربع صغير أمام مسجد سيدي بو سعيد |
Les Bretons aiment faire partager leur culture et s’ouvrir à celles des autres. Ces échanges sont une des raisons d’être de la Fête de la Bretagne/Gouel Breizh que nous organisons pour la première fois en Tunisie, à Sidi Bou Saïd. La Fête de la Bretagne rassemblera, sous une même bannière, des animations de proximité, porteuses de générosité, de créativité, de dynamisme. Les activités proposées visent à renforcer le lien social entre la Bretagne et la Tunisie.
Réseau des Bretons de l’Étranger – R.B.E. Suarl – 6 rue El Amel Amilcar Sidi Bou Saïd 2026 Tunis Tel : +216 71 982 304 – GSM : + 216 21 835 359 – E-mail rbe.international@gmail.com Website : http://rbe-suarl.com/
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Bonjour,
Toute l’équipe du Réseau des Bretons de l’Étranger - RBE – vous souhaite une très bonne année 2011. Que cette nouvelle année soit une réussite entrepreneuriale pour votre activité.
L’année 2010 fut pour le RBE l’année de l’installation et du développement permanent de son réseau.
Nous avons désormais, outre la base de Bruxelles, une implantation à La Marsa, en Tunisie, une implantation en création à Marrakech et à Bangkok.
L’orientation 2011 sera l’élargissement de notre offre de services vers les Bretons et Associations Bretonnes de l’Etranger, et vers les dirigeants de ces Associations et leurs familles.
L’équipe RBE continuera cette année de vous informer et de vous conseiller, notre objectif étant de vous accompagner dans le développement de votre entreprise.
Bloavezh mat ha yec’hed mat !
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Le Réseau des Bretons de l’Etranger – RBE – à Bruxelles change d’adresse postale.
Voici notre nouvelle adresse postale :
RBE
Reg-011
B.P. 4 – UCCLE MAIL
B1180 UCCLE
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