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Assistant Personnel et stratégie patrimoniale des expatriés
Comments off · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER, Non classé
Partir travailler à l’étranger implique, dans certains cas, un changement de statut fiscal. La question du lieu où l’on va payer ses impôts est importante car de la réponse découlera une stratégie patrimoniale à adapter.
Parfois, les expatriés ont le choix entre rester résidents fiscaux français ou changer pour le pays où ils vont s’installer. Et la réponse n’est pas évidente. En effet, le réflexe d’opter pour le statut de « non résident fiscal » en France n’est pas toujours judicieux. La situation patrimoniale au moment du départ et surtout les éventuels projets d’investissement peuvent, parfois, conduire à préférer rester imposé dans l’Hexagone… Car la fiscalité française a aussi des avantages ! Ne plus être contribuable français barre l’accès à certains produits de défiscalisation attrayants mais qui impliquent évidemment le paiement de l’impôt sur le revenu en France (immobilier Scellier, FIP, FCPI, etc.).
En tout état de cause, quel que soit le lieu d’imposition, choisi ou imposé, l’expatriation peut être une période favorable à la constitution ou à la fructification d’un patrimoine. Pour beaucoup, dont les revenus augmentent pendant cette période, c’est le moment de démarrer des investissements destinés à préparer le retour programmé ou, en tous cas, à réduire l’ardoise fiscale.
Vous êtes résident fiscal français
De nombreuses solutions existent pour diminuer vos impôts, tout en constituant un patrimoine. Tout va dépendre de votre situation et de vos objectifs : projets d’investissement ou de rénovation immobiliers, déficit foncier ou régime du micro foncier, de nombreuses possibilités existent.
Le recours à un assistant personnel, basé en France, qui s’occupera de trouver les meilleurs conseillers fiscaux et les avocats spécialisés les plus compétents, pourra s’avérer très utile. Dans certains cas, cet assistant pourra, par ailleurs, vous éviter de nombreux allers et retours couteux et fastidieux vers la France, en s’occupant de tout à votre place.
Vous êtes non résident fiscal français
Les solutions diffèrent selon votre nouveau pays de résidence, en fonction de l’intérêt de s’y constituer une épargne et des conventions fiscales qui peuvent exister avec la France.
Dans ce cas de figure aussi, il est très important de préparer son retour et de profiter de sa période d’expatriation pour investir dans des projets permettant de réduire ses impôts une fois rentré en France .
Là encore, il existe des assistants personnels, dont le métier est de tout organiser à votre place, pour vous faire gagner du temps et vous éviter un maximum de déplacements. Ils peuvent ainsi se charger de trouver les prestataires à votre place et de suivre les projets pour vous, en vous tenant informé. Ils peuvent aussi être mandatés pour des signatures et peuvent aller jusqu’à se déplacer si nécessaire.
Les services d’un assistant personnel dédié aux expatriés ne sont évidemment pas gratuits mais ils permettent tout de même d’importantes économies de temps et d’argent. Ils donnent aussi accès à des conseils patrimoniaux ou juridiques et à une aide expérimentée pour mener à bien tous ses projets lorsque l’on quitte la France.
Source : lepetitjournal.com
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Le site RBE devient un site britto-européen
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Les drapeaux breton et européen, couplés pour le site BRETON NETWORK, http://breton-network.eu/ , représentent le parfait symbole d’une coopération réussie entre la Bretagne et l’Europe. Une coopération entre le RÉSEAU DES BRETONS DE L’ETRANGER, la DIASPORA ECONOMIQUE BRETONNE et les instances européennes.
Le RÉSEAU DES BRETONS DE L’ETRANGER http://breton-network.eu/ a pour mission de développer et consolider les échanges professionnels, techniques, dans tous les domaines de l’expertise et de la formation. Le tout pour favoriser les actions de développement de l’Europe, dans tous les domaines, pour promouvoir les mobilités en Europe et dans le monde, et exporter l’expertise bretonne.
Le RÉSEAU DES BRETONS DE L’ETRANGER insiste particulièrement sur l’importance de ce type de structures qui donnent un sens à l’Europe : ça, c’est du concret et on en a besoin dès que l’on parle de l’Europe !
Claude GUILLEMAIN
Président
Réseau des Bretons de l’Etranger
bretagne · bretons · Europe · RBE · Réseau des Bretons de l'Etranger
Information importante
pour les jeunes demandeurs d’emploi
A diffuser dans votre entourage!
L’Institut de Locarn propose une formation pour les Jeunes Diplômés(niveau Bac minimum) inscrits à Pôle emploi.
L’objectif de ce cursus est de faciliter l’insertion du jeune dans le monde de l’entreprise en :
- lui redonnant confiance en lui-même
- le sensibilisant au fonctionnement de l’entreprise.
Chaque promotion est constituée de 15 participants.
Co-financée par Pôle emploi, la Région Bretagne et l’Agefos-PME, cette formation est rémunérée.
Dates : 16 avril- 22 juinHoraires : 8h00-midi et 14h- 18h00Repas : sur siteHébergement : possibilité de loger sur place.Programme de la formation :31 jours de formation à l’Institut de Locarn, dans les domaines suivants :1- Le développement personnel et de la dynamique de groupe2- L’entreprise dans l’univers concurrentiel contemporain3- Les mondes contextuels des entreprises. Aperçus des dynamiques des systèmes économiques globaux et territoriaux.4- En route vers l’emploi5- Evaluation des compétences de base.=> Un stage en entreprise de 15 jours.Il reste quelques places, profitez-en. Pour plus d’informations :http://institutdelocarn.sharepoint.com/Pages/Jeunesdiplomes.aspxInscrivez-vous dès à présent en cliquant iciBien cordialement,Caroline Lotoux-PiochInstitut de Locarn02 96 57 42 42
Bonjour et bonne année, mes chers amis
Que l’année 2012 vous apporte, nous apporte du bonheur et de la sérénité, de la joie et de l’amour, des satisfactions nationales et personnelles, que cette année signe encore notre solidarité autour de nos valeurs indétrônables de patriotisme breton éclairé, intelligent, unificateur, moderne et réformateur !
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Enquête sur la toile de la diaspora bretonne.doc
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Saluons l’aide constructive apportée par la Région Bretagne à la Fête de la Bretagne organisée en mai dernier à Sidi Bou Saïd. Et saluons la volonté du président Le Drian de poursuivre cet effort en 2012.
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Diasporas. Les Celtes à travers le monde
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Chassés par la misère ou simplement animés par un désir d’ailleurs, les Celtes ont de tout temps couru la planète. Le Festival interceltique de Lorient leur rend hommage cette année. Retour sur ces migrants qui ont écrit l’Histoire.
Les Irlandais poussés par la famine.
En Irlande, la grande famine (1845-1849), causée par le mildiou, a poussé plus de 2millions de personnes à prendre la mer pour gagner des rives plus hospitalières en Grande-Bretagne, aux États-Unis, au Canada, en Australie ou en Nouvelle-Zélande. «Environ 5millions d’Irlandais se sont installés aux États-Unis depuis le XVIIIesiècle. Aujourd’hui, 15 à 20millions d’Américains peuvent légitimement revendiquer une origine irlandaise», avance Jean Guiffan, de l’Université de Nantes, dans son Histoire de l’Irlande (Hatier, Paris, 1992). Plus tôt, quelques Irlandais avaient déjà opté pour le voyage, pour des raisons économiques mais aussi religieuses. La domination anglaise avait rendu l’île invivable pour des catholiques. L’un d’eux, Richard Hennessy, s’est établi à Cognac, en 1765. Comme son nom l’indique, il fit fortune dans les spiritueux…
Les Écossais, marchands et militaires.
Entre1815 et1920, plus d’un million d’Écossais s’installent aux quatre coins de l’empire britannique, avec des visées mercantiles et militaires. Ils forment alors une communauté très soudée, la Scottishness. «Le migrant écossais est alors dépeint comme ambitieux, entreprenant mais aussi turbulent, voire rétif aux autorités coloniales», raconte Géraldine Vaughan, maître de conférence à l’université de Rouen et coordinatrice de l’ouvrage Le monde britannique 1815-1931 (Belin, Paris, 2010). Paradoxe encore inexpliqué: certains mettront le cap sur le nouveau monde dès le XVIIIesiècle, alors que leur pays bénéficie des premières retombées de la Révolution industrielle. Au XIXe, deuxmillions d’Écossais rejoindront les États-Unis, le Canada ou l’Australie où «s’installent beaucoup de servantes et d’ouvriers dont le voyage est financé par des associations caritatives», explique l’universitaire.
Les Gallois en Amérique du Sud.
Les Gallois, eux, ont quitté très précocement leur terre natale pour tenter de s’établir, dès 1617, à Terre-Neuve. Au milieu du XIXe, une colonie d’une centaine de personnes voit le jour au Brésil. Puis, en 1865, une centaine de colons venus de Liverpool s’établissent en Patagonie, dans de très dures conditions. Cette région compte actuellement 20.000 descendants de ces aventuriers. 5.000 parleraient encore le gallois.
Les Corniques exportent le rugby.
Les Corniques, de Cornouailles, suivent le même chemin que leurs homologues, en y ajoutant l’Afrique du Sud. À la fin du XIXesiècle, les mineurs victimes du déclin des gisements d’étain et de cuivre s’engouffrent dans ceux d’Afrique du Sud, avec dans leurs bagages leur passion pour le rugby. Ils y créent des équipes, ainsi qu’en Nouvelle-Zélande et en Australie.
Galiciens et Asturiens dans le sillage des grands navigateurs.
Partis dès le XVIIIesiècle, près de deuxmillions de Galiciens auraient posé leurs valises définitivement, dans toute l’Amérique latine. Fidel Castro ou Raul Alfonsin, ex-président argentin, ont du sang galicien dans les veines! Entre1860 et1920, on estime que 300.000 Asturiens ont immigré en Amérique centrale et en Amérique du Sud.
Les Bretons par communautés.
Les Bretons, eux, n’ont pas connu de grandes vagues migratoires. Hormis vers les États-Unis où des milliers de Centre-Bretons ont élu domicile après-guerre. Ailleurs, on observe plutôt une multitude de petites communautés. Notamment sur la côte africaine où les Bretons ont longtemps partagé les zones de pêches avec les Basques.
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PROJET DE TAXE SUR LES RESIDENCES SECONDAIRES DES NON-RESIDENTS
Comments off · Posted by claude in BRETONS DE L'ETRANGER
L’article 17 du projet de loi de finances rectificative pour 2011 tend à instituer, à compter du 1er janvier 2012, une taxe de 20% sur la valeur locative cadastrale des logements dont les non-résidents ont la libre disposition, et pour lesquels ils acquittent déjà la taxe d’habitation et l’impôt foncier.
Nous rappelons que leur habitation en France permet aux Français établis à l’étranger de conserver un lien avec la France et est également leur lieu de retraite ou leur lieu de repli en cas de départ précipité du pays de résidence ;
Nous déplorons que cette mesure fiscale n’ait fait l’objet d’aucune concertation préalable avec les élus représentant les Français établis hors de France ;
Nous déplorons que l’argumentaire de ces nouvelles mesures laisse entendre que les non résidents ne participent pas aux recettes fiscales françaises alors qu’ils contribuent pour plus d’un demi milliard d’euros annuellement au budget de l’État auprès du Centre des Impôts des non résidents;
Nous remercions la Commission des Finances et Affaires Économiques de l’AFE pour avoir présenté, sur la base d’un texte proposé par Marc Villard et le Sénateur Richard Yung (membres du groupe Français du Monde-ADFE à l’AFE), un projet de Résolution protestant contre ces nouvelles dispositions fiscales.
Claude Guillemain
Réseau des Bretons de l’Étranger
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Les partis politiques, dont le nombre dépasse aujourd’hui l’entendement, (http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_partis_et_mouvements_politiques_fran%C3%A7ais) sont très actifs ces dernières semaines, ce qui est fort compréhensible eu égard aux échéances électorales qui les attendent.
Mais autant nos partis sont actifs sur le plan politique et multiplient les initiatives, les déclarations et les manœuvres avec un doigté évident, autant ils brillent par un mutisme flagrant et affligeant quand il s’agit de prendre position sur des questions qui sortent des sentiers battus de la politique politicienne pour intéresser le quotidien des citoyens, quotidien qui est surchargé de préoccupations à caractère économique et social, et dans lequel les questions strictement politiques, malgré leur importance, ne sont pas naturellement prioritaires.Cette approche réductrice de la politique a eu pour conséquence la montée du mécontentement au sein de l’opinion publique qui sent la faille s’élargir entre la rue et les partis politiques qui étaient censés coller à ses préoccupations et lui apporter des réponses claires, capables de dissiper ses craintes et ses angoisses. Si rien n’est entrepris pour être mieux à l’écoute de la rue, les partis politiques risquent de payer très cher le désamour des Bretons et des Français.
Ceci, bien entendu, n’ôte rien au rôle que jouent et que doivent continuer à jouer les partis politiques. Quoique….. La construction démocratique et la gestion politique du pays pourrait-elle se faire en dehors des partis politiques ? En disant ça, j’endosse volontiers le rôle d’indépendant voire de franc-tireur, alors qu’au fond je ne fais que le diagnostic d’une situation particulière actuelle, situation douloureuse, sans cohésion et surtout dans l’incapacité de se projeter dans l’avenir. Pourquoi les partis politiques sont-ils incapables de se projeter dans le futur de ce pays, un futur dans lequel ils sont appelés à apporter des réponses raisonnables et ponctuelles à des sujets et des questions précis, loin des discours vagues et des slogans pompeux qui peuvent mobiliser les foules pour un moment mais qui finissent inéluctablement par lasser.
Lors de la crise politique belge, nous avons assisté à une situation hors du commun. Il n’y a plus de gouvernement, mais l’appareil d’état fonctionne. Les questions économiques ou sociales sont réglées. Ce qui ne veut pas dire que les Belges sont satisfaits. Cela veut surtout dire que des tractations se nouent, encore une fois, entre férus de la politique, mais en dehors des préoccupations du Belge de base. J’ai noté avec un certain amusement qu‘ un certain nombre de discussions se déroulent déjà en anglais entre Belges francophones et néerlandophones. En même temps, à beaucoup de points de vue (administratif, culturel…), je crois que l’apprentissage mutuel des deux grandes langues nationales doit rester un objectif. Ce ne sera pas du tout la panacée mais cela me paraît « normal » dans un Etat plurilinguistique (relevé sur un forum belge).
L’apprentissage des langues nationales… voila quelque chose qui nous semble être un préalable à toute discussion ou négociation politique. Cette solution serait applicable en France, si nos élites politiques voulaient bien cesser de regarder leur nombril et penser d’abord aux citoyens. Les élections ne sont qu’une solution passagère dans un état où l’on se refuse à poser les vraies questions. Que se passerait-il si à la suite de ce nouveau scrutin présidentiel, aucun accord n’émergeait? Des élections, encore et encore, jusqu’à épuisement des électeurs? Des négociations sans fin ? Alors que les Régions, elles, sont bien gouvernées par des futurs gouvernements régionaux?
Est-ce que cela pourrait marquer la fin de l’État-Nation français ? (ce qui ferait des heureux…) . Je ne le pense pas, nous ne sommes pas en Belgique où le programme de la NVA prévoit explicitement que la Belgique finira à terme par « s’évaporer » pour laisser place à une Flandre indépendante.
Mais revenons à nos partis politiques.
Aucun dirigeant de parti politique, réputé proche des classes populaires, n’a fait de déclaration sur la question du développement régional, d’une manière pratique et concrète.
Nos partis se sont aussi inscrits aux abonnés absents alors que la menace de la sécheresse plane sérieusement sur la campagne agricole de l’année 2011.
Le danger d’une telle attitude des partis politiques ne réside pas uniquement dans le désamour qui pourrait s’installer dans les rapports entre la société civile et la société politique. Le risque majeur de cette désaffection des partis politiques par les citoyens pourrait s’exprimer par une nonchalance et une passivité méprisante. A moyen terme et dans des cas extrêmes, ce risque pourrait se traduire par des mouvements de groupes violents et saccageurs, parce que mal encadrés et mal canalisés par ceux qui ont la charge de le faire.
Apres beaucoup de scandales politico-sexuels, après des années d’injustice voire de corruption , je vois que c’est le droit des citoyens de prendre les actions necessaires mais aussi le droit de notre peuple et de nos jeunes de savoir et de proposer une feuille de route pour l’avenir.
Le peuple a le droit de s’exprimer .
Pour BREIZH 2004
Le Président
Claude GUILLEMAIN
44, rue Léon Durocher
22730 TREGASTEL
Fondé en 2004, BREIZH 2004 a pour mission de soutenir et de diffuser des recherches et des textes d’opinion sur des sujets touchant le développement de la Bretagne en Europe. Lieu d’échanges, de concertation et de débats entre les groupes et les individus qui réfléchissent et agissent pour bâtir la Bretagne, BREIZH 2004 se situe au carrefour de l’observation et de l’action. Il a pour but de susciter la réflexion sur les enjeux d’actualité qui concernent la Bretagne et l’Europe. BREIZH 2004 défend le concept de fédéralisme intégral, de fédéralisme fiscal et de localisme dans le cadre des institutions et dans le cadre de la société.
bretons · citoyenneté · diaspora · FEDERALISME · partis politiques
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Fête de la Bretagne en Tunisie le 21 mai 2011 à Sidi Bou Saïd
Comments off · Posted by claude in Non classé
Évènement public
| Heure |
samedi 21 mai · 14:00 – 19:00
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Petite place face à la mosquée Sidi Bou Saïd
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| En savoir plus |
Sidi Bou Saïd
Samedi 21 mai 2011 à partir de 14h00 Petite place face à la mosquée Sidi Bou Saïd احتفال لبريطانيا سيدي بو سعيد السبت 21 مايو 2011 من الساعة 14:00 مربع صغير أمام مسجد سيدي بو سعيد |
Les Bretons aiment faire partager leur culture et s’ouvrir à celles des autres. Ces échanges sont une des raisons d’être de la Fête de la Bretagne/Gouel Breizh que nous organisons pour la première fois en Tunisie, à Sidi Bou Saïd. La Fête de la Bretagne rassemblera, sous une même bannière, des animations de proximité, porteuses de générosité, de créativité, de dynamisme. Les activités proposées visent à renforcer le lien social entre la Bretagne et la Tunisie.
Réseau des Bretons de l’Étranger – R.B.E. Suarl – 6 rue El Amel Amilcar Sidi Bou Saïd 2026 Tunis Tel : +216 71 982 304 – GSM : + 216 21 835 359 – E-mail rbe.international@gmail.com Website : http://rbe-suarl.com/
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